Kimsufi by OVHcloud

Serveur DNS dédié : performance, sécurité et contrôle de vos zones

Hébergez vos propres serveurs DNS sur un serveur dédié Kimsufi : serveur DNS faisant autorité pour vos noms de domaine, résolveur privé pour vos équipes, ou les deux. Ressources non partagées, accès root complet et protection Anti-DDoS incluse : vous gardez la main sur chaque zone DNS, chaque enregistrement et chaque requête.

Qu'est-ce qu'un serveur DNS dédié ?

Le DNS (Domain Name System) est l'annuaire d'Internet : il traduit un nom de domaine en adresse IP. Quand vous saisissez une adresse dans votre navigateur, votre ordinateur envoie une requête DNS à un résolveur. Celui-ci interroge un serveur racine, puis le serveur DNS de l'extension (.fr, .com…), puis le serveur DNS faisant autorité pour ce domaine, qui renvoie l'adresse IP associée. Le navigateur peut alors se connecter au site. Cette résolution DNS se joue en quelques millisecondes, à chaque visite, à chaque email envoyé, à chaque appel d'API : sa vitesse et sa fiabilité conditionnent tous vos services en ligne.

Un serveur DNS dédié vous permet d'installer et d'administrer vous-même ce service, sur une machine physique, au lieu de confier ce service à votre registrar ou de dépendre uniquement d'un service DNS public. C'est le choix des équipes qui veulent :

  • maîtriser chaque zone DNS et chaque enregistrement, sans les limites d'une interface ;
  • automatiser les mises à jour depuis leurs outils (API, Ansible ou Terraform, par exemple) ;
  • utiliser un DNS privé pour leurs serveurs, leurs postes ou leur VPN, avec leurs propres règles de filtrage et de confidentialité ;
  • stocker les journaux de requêtes chez elles, plutôt que chez un fournisseur tiers.

Le serveur Kimsufi est non infogéré : avec l'accès root, vous choisissez le logiciel DNS, puis gérez la configuration, les mises à jour et la supervision.

Pourquoi choisir un serveur dédié Kimsufi pour votre DNS ?

contrôle complet

Contrôle complet

Avec l'accès root, vous choisissez votre système (Debian, Ubuntu, AlmaLinux…), votre logiciel DNS, vos ports ouverts, vos règles de pare-feu et toute la configuration.

Anti-DDoS inclus

Anti-DDoS inclus

Le DNS est une cible fréquente des attaques par déni de service. La protection Anti-DDoS est incluse sur toutes les offres Kimsufi, et nos datacentres sont certifiés ISO 27001 : une base solide pour la sécurité de votre service.

ressources réservées

Ressources réservées

CPU, RAM et stockage ne sont partagés avec personne : votre cache DNS reste en mémoire et la vitesse de résolution ne dépend pas d'un voisin trop gourmand.

redondance géographique

Redondance géographique

Répartissez vos serveurs DNS entre plusieurs localisations (France, Allemagne, Royaume-Uni, Pologne, Canada, Inde, Singapour, Australie) pour rapprocher les réponses de vos utilisateurs et diviser les risques.

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Serveur DNS faisant autorité ou résolveur : bien distinguer les rôles

Deux familles de serveurs DNS coexistent, et elles ne répondent pas aux mêmes besoins :

  • Le serveur DNS faisant autorité héberge la zone DNS d'un domaine et ses enregistrements : A (adresse IPv4), AAAA (adresse IPv6), MX (serveur de messagerie), CNAME, TXT (SPF, DKIM, DMARC), NS et SOA. Il répond aux requêtes du monde entier, mais uniquement pour les domaines qui lui sont confiés. Logiciels utilisés : BIND, PowerDNS Authoritative, Knot DNS, NSD.
  • Le résolveur (ou serveur DNS récursif) part de la racine et remonte la chaîne jusqu'à trouver le bon serveur, puis garde le résultat dans son cache DNS le temps du TTL. Il sert les clients de votre réseau : ordinateurs, serveurs, routeurs, appareils connectés. Logiciels utilisés : Unbound, Knot Resolver, PowerDNS Recursor, ou Pi-hole et AdGuard Home pour filtrer la publicité et les domaines malveillants.

Un service DNS public, par exemple Cloudflare, Google Public DNS ou Quad9, est un résolveur ouvert à tous : pratique, mais chaque requête DNS passe par un tiers. Un DNS privé, à l'inverse, ne répond qu'à vos propres adresses IP : il résout aussi vos noms internes et applique votre politique de confidentialité. Le DNS partagé d'un registrar, enfin, vous héberge parmi des milliers d'autres clients, avec les seules options de son interface.

Gardez ces deux rôles sur des services séparés : un même logiciel qui fait à la fois autorité publique et récursion ouverte complique la sécurité et facilite les abus.

Comment choisir votre serveur DNS dédié ?

Le DNS est un service léger : une réponse pèse quelques centaines d'octets. Ce qui compte, c'est la régularité, la place en mémoire et la proximité avec vos utilisateurs. Quelques repères :

  • Processeur : un serveur DNS qui publie quelques enregistrements demande peu de puissance. Un serveur récursif très sollicité, la signature DNSSEC de nombreuses zones ou un filtrage avancé profitent de plusieurs cœurs.
  • Mémoire : la RAM accueille le cache DNS et, pour beaucoup de logiciels, l'ensemble des données chargées. Plus vous servez de requêtes, plus elle compte : un cache plus grand évite de relancer les mêmes recherches.
  • Stockage : un SSD suffit largement pour stocker les fichiers de zone, la base de données de PowerDNS et les journaux.
  • Réseau : la connexion va de 100 Mbps à 1 Gbps selon le modèle, avec un trafic illimité inclus. Ici, la latence vers vos utilisateurs pèse davantage que le débit brut.
  • Localisation : choisissez des datacentres proches de vos utilisateurs, et au moins deux sites, donc deux adresses IP distinctes, pour vos serveurs de noms.

Par exemple, pour héberger vos propres noms ou faire tourner un DNS privé pour une équipe, la gamme KS offre un point de départ économique. Pour un serveur récursif qui sert de nombreux clients, un gros volume d'enregistrements ou un hébergement DNS proposé à vos propres clients, les gammes SYS et RISE apportent plus de mémoire et de puissance.

Questions fréquentes sur le serveur DNS dédié
C'est quoi un serveur DNS dédié ?

C'est une machine réservée à votre usage, sur laquelle vous faites tourner votre propre service DNS : serveur DNS faisant autorité pour vos domaines, DNS privé pour vos réseaux, ou les deux. Vous choisissez le logiciel, la configuration et la politique de sécurité.

Faut-il un serveur faisant autorité ou un résolveur ?

Le premier publie les enregistrements DNS de vos domaines pour tout Internet. Le second trouve l'adresse IP demandée pour vos propres clients et la garde en cache. Pour héberger vos domaines, il vous faut un serveur de noms ; pour contrôler la résolution DNS de vos équipes, un DNS privé.

Combien de serveurs DNS faut-il prévoir ?

Au moins deux par domaine, chacun avec sa propre adresse IP, sur des sites différents. De nombreux registres l'exigent, et c'est la condition pour que vos noms restent résolus si un serveur est indisponible.

Comment résoudre le problème d'un serveur DNS qui ne répond pas ?

Vérifiez que le service tourne, que le port 53 est ouvert en UDP et en TCP, puis interrogez directement le serveur avec dig, en précisant son adresse IP. Contrôlez la syntaxe de la zone, le numéro de série SOA et la délégation NS chez le registrar. Côté utilisateur, videz par exemple le cache DNS du système ou du navigateur.

Quel est le DNS le plus fiable ?

Pour la résolution, les grands services DNS publics (Cloudflare, Google, Quad9) sont fiables, mais voient passer vos requêtes. Utiliser un DNS privé sur votre serveur dédié vous laisse maîtriser la confidentialité. Pour vos domaines, la fiabilité vient surtout de la redondance : plusieurs serveurs DNS, sur plusieurs sites.

Comment activer DNSSEC sur mon serveur DNS dédié ?

Générez les clés (KSK et ZSK) avec votre logiciel DNS, signez la zone, puis publiez l'enregistrement DS chez votre registrar. PowerDNS, BIND et Knot DNS permettent d'automatiser la signature et la rotation des clés.